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Calculateur de dividendes

Le revenu tiré d’un rendement, et le capital qu’exigerait un revenu cible

Votre position

L’impôt démarre à 0 car la fiscalité dépend du pays et de l’enveloppe. Saisissez le vôtre.

Le rendement bouge avec le cours, pas seulement avec le versement

Le rendement du dividende, c’est le versement divisé par le cours : un cours qui baisse le fait monter tout seul. Un rendement anormalement élevé signale le plus souvent que le marché a sanctionné l’entreprise, pas qu’elle est généreuse — et ce sont ces entreprises-là qui coupent le plus volontiers.

Un dividende se décide, il ne se promet pas

Contrairement aux intérêts d’un dépôt, le dividende est une décision prise à chaque exercice. Il peut être réduit ou suspendu si les résultats se dégradent. On suppose ici que le rendement saisi se poursuit tel quel : voyez le résultat comme une illustration, pas comme un flux garanti.

La fiscalité, c’est à vous de la saisir

L’imposition des dividendes varie énormément : prélevée à la source ici, ajoutée aux autres revenus là, et souvent nulle dans une enveloppe fiscalement avantagée. Le champ démarre à zéro ; saisissez le vôtre et les montants nets se mettent à jour.

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Questions fréquentes

Q. Pourquoi le capital nécessaire explose-t-il quand je baisse le rendement ?

Parce que le rendement est au dénominateur. Divisez-le par deux et le capital requis pour le même revenu double. C’est ce qui rend les hauts rendements si tentants — et c’est aussi pourquoi le risque qui les accompagne mérite un examen.

Q. La fréquence de versement change-t-elle le total annuel ?

Pas dans ce calcul. Trimestriel ou mensuel ne change que la façon de découper le même montant annuel. En pratique, des versements plus fréquents aident si vous réinvestissez, car l’argent travaille plus tôt.

Q. La croissance du dividende est-elle prise en compte ?

Non. Le rendement saisi reste constant. Les sociétés qui augmentent leur dividende année après année finissent bien au-dessus, celles qui le coupent bien en dessous.